Sécurité à bord des navires de croisières : CLIA répond à France 2

| 07/09/2016

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Actus croisières

Après la diffusion d’un reportage sur France 2 critiquant la sécurité sur les paquebots, l’association internationale des compagnies de croisières (CLIA) répond à la chaine télévisée.

Sécurité à bord des navires de croisières : CLIA répond à France 2

Mercredi dernier, juste avant le reportage de l’Harmony of the Seas sur M6, France 2 diffusait, lors de son journal de 20h, un reportage en caméra caché « censé mettre en évidence des failles dans la sécurité à bord des bateaux de croisières ».
Dans ce dernier, les journalistes pointent des failles dans la sécurité (absence de scan des passeports, contrôle des sacs à main fait à l’intérieur du bateau et non sur le quai, passage à bord d’une arme factice…).
La CLIA a souhaité répondre point par point au reportage de la chaine télévisée :

« Pour rassurer clients et professionnels du tourisme, la Clia a répondu en détails aux supposées failles pointées par le journaliste de France 2.
Concernant le reportage par lui-même, l’industrie de la croisière tient à apporter les éclairages suivants.


Contrôles d’identité

Toutes les listes de passagers et membres d’équipage sont communiquées avant l’arrivée d’un navire dans un port aux autorités locales et nationales du pays d’escale. L’équivalent des services de la Police de l’Air et des Frontières effectue des contrôles en amont de l’identité des passagers. Tout comme dans les aéroports, les documents d’identité ne sont pas scannés lors de voyages au sein de la communauté européenne, les passagers ayant déjà été contrôlés à leur entrée dans l’UE ou étant des ressortissants européens. Les journalistes ont été contrôlés conformément aux procédures en vigueur à l’entrée du port, au moment de l’enregistrement dans le terminal ainsi qu’à l’embarquement à bord du navire.


Scan des bagages à main

Selon les ports, le contrôle de sécurité des bagages à main peut être effectué soit à terre dans le terminal croisières par les autorités portuaires, soit à bord avec les systèmes de sécurité des navires. La procédure de sécurité montrée dans ce reportage respecte les plus hauts standards de vérification, tout en notant que la sécurité dans les ports italiens a également été fortement relevée.


Arme factice

Le jouet en plastique embarqué par les journalistes au retour d’une escale, avec d’autres jouets, ne peut être considéré comme une arme réelle pour l’œil d’un agent de sécurité hautement entraîné à détecter des objets illicites ou dangereux, tant la reproduction de ce jouet est grossière et n’admettant aucune confusion si on le compare à l’arsenal embarqué par "l’expert" Stéphane Papillon.


Arsenal embarqué sur un navire

Il est regrettable que le journaliste n’ait pas mentionné que l’arsenal d’armes factices embarquées et montrées l’a été sur une autre compagnie, non membre de CLIA.

USS Cole

Le rapprochement effectué avec l’attentat ayant visé le destroyer américain USS Cole en Octobre 2000 à Aden, Yemen, est totalement inapproprié et déplacé, le contexte géopolitique et sécuritaire de la région du Golfe d’Aden étant totalement hors contexte. »


Source : www.lechotouristique.com

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